affligés

 

4ème de couverture :

Australie, 1919. Alors que la Grande Guerre est enfin terminée, une épidémie de grippe espagnole ravage le pays. Dans une atmosphère de fin du monde, des hommes en armes bloquent les routes et parcourent les campagnes pour imposer la quarantaine.
Quinn Walker, un soldat démobilisé et hanté par ce qu’il a vécu, retrouve la petite ville de Flint en Nouvelle-Galles du Sud, qu’il avait quittée dix ans plus tôt, après avoir été accusé à tort d’un crime effroyable. Persuadé que son père et son oncle le pendront s’ils le trouvent, Quinn décide de se cacher dans les collines avoisinantes. Il y rencontre une gamine mystérieuse, qui l’encourage à réclamer justice et semble en savoir plus qu’elle ne le devrait sur son supposé crime...
Roman sombre et lumineux où il est question d’amour, de rédemption, de regret et de vengeance, Les Affligés est un livre fort, qui nous parle aussi des souffrances qu’impose la guerre tant à ceux qui partent au front, qu’à ceux restés derrière pour toujours.

 

Mon ressenti :

Si comme moi vous fuyez les livres dont la quatrième de couverture parle de "GUERRE" surtout ne fuyez pas celui-là. En effet, l'auteur s'appuie sur la première guerre mondiale pour donner à son histoire d'une part un repère temporel et de la profondeur au personnage de Quinn Walker soldat marqué autant par un fait passé que part ladite guerre mais l'histoire ne parle pas de cela, elle évoque un drame vécu par un adolescent devenu homme rongé par la culpabilité et la haine, blessé par la guerre qui ne l'a pas laissé indemne... c'est en revenant "au pays" 17 ans après son départ précipité que Quinn Walker rencontre une fillette grâce à qui il va trouver le courage d'affronter ses vieux démons et essayer de rétablir la vérité sur le crime dont tout le monde le croit coupable. Leur

De peur de trop en dire je m'arrete là pour le fond et vous parle maintenant de la forme à laquelle j'accorde beaucoup d'importance.

Dans ce roman les personnages sont attachants, troublants, mystiques sans trop en faire ce qui les rend très réalistes. Il y a beaucoup de sensibilité dans l'écriture (et/ou la traduction), la construction est parfaite, tout en douceur et subtilité. Le lecteur devine facilement le déroulement de l'histoire mais le style et les émotions provoqués par l'auteur font que l'on est tenu en haleine, le souffle court jusqu'à la fin sans aucun temps mort.

Vous l'aurez compris c'est un coup de coeur pour moi

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